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Ces marques françaises qui s’engagent dans la mode circulaire
2021-11-14

Ces marques françaises qui s’engagent dans la mode circulaire

La circularité : cette notion, très en vogue dans le milieu de la mode, évoque une industrie capable de réutiliser à l’infini ses ressources et ses produits, pour atteindre un cycle de production sans impact et zéro gâchis. Si l’entreprise circulaire parfaite n’existe pas encore, elles sont de plus en plus nombreuses en France à adopter des procédés guidés par cette philosophie. De la récupération au recyclage, voilà comment les petites marques françaises s’engagent pour une mode plus vertueuse.

Récupération de deadstocks 

Les textiles dits deadstock proviennent de stocks de marques qui, au final, décident de ne pas les utiliser. Pour éviter que ces tissus soient gâchés et économiser le coût environnemental et financier de produire leurs propres matières, des petites entreprises rachètent ces deadstocks pour leurs propres collections. MaisonCléo, qui fabrique ses designs à la main à Calais, se procure la totalité de ses matières de cette façon. D’autres labels, comme KIND STUDIO, choisissent d’utiliser de deadstock pour seulement quelques créations. En récupérant ces matières, ils leur donnent une seconde chance et contribuent ainsi à une mode plus circulaire. 

Offres de seconde main 

Dans le cas où leurs client·e·s ne voudraient plus de leurs vêtements, certaines entreprises proposent de les reprendre et de les remettre à la vente en tant que produits de seconde main ! Cette initiative, qui permet de proposer des pièces à moindre prix tout en leur donnant une seconde vie, est de plus en plus valorisée dans la mode. Amélie Pichard, créatrice aux designs excentriques, était l’une des premières à instaurer un service de revente sur sa plateforme. Du côté de Jooste Paris, on va encore plus loin : en plus de proposer leurs créations en version neuve et de seconde main, la jeune marque parisienne permet de louer des pièces temporairement, qui iront ensuite dans la section d’occasion.

Recyclage grâce à la technologie

La circularité, c’est aussi transformer des matières qui n’étaient pas destinées à la mode pour les préserver du gâchis et les intégrer dans un processus de recyclage. Grâce à la technologie, de nombreux textiles ont pu être créés à partir de fibres qui ne sont pas biodégradables et auraient représenté un danger pour la planète si elles n’étaient pas réutilisées. Surprise Paris travaille notamment avec Repreve® et Econyl®, deux sociétés spécialisées dans le recyclage de déchets comme les bouteilles, les filets de pêche… La marque de lingerie Olly propose même de la dentelle recyclée grâce à la fibre Q-NOVA, produite par une usine italienne. Cette dernière récupère ses propres chutes textiles, les détricote et en fait un fil tissé en dentelle.

Upcycling 

Enfin, une approche plus artisanale que vous connaissez bien : l’upcycling. Sans transformer drastiquement les matières originales, de nombreu·ses·x créateur·ice·s donnent une seconde vie à des vêtements, des pièces de construction… La Bananeraie conçoit par exemple des accessoires uniques et garanties à vie. Glase produit dans vêtements aériens à partir de linge de lit et autres textiles chinés, et des labels comme Anicet ou Kitesy Martin créent des pièces décalées en associant des bouts de bijoux à des matériaux divers. 

Les chemins qu’une marque peut emprunter pour s’impliquer dans la circularité sont multiples et complémentaires. Même s’il est extrêmement difficile d’atteindre un cycle parfait, on est enthousiastes de voir autant de jeunes labels français mettre la main à la pâte et s’engager pour une industrie plus durable. 

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